mercredi 25 février 2009

Diwan: portes ouvertes à Gwenned/Vannes



L'école Diwan de Vannes organise des portes ouvertes le vendredi 6 mars, de 9 heures à midi et de 13 h 30 à 17 heures et le samedi 7 mars, de 9 heures à midi.

Vous y serez accueillis par l'équipe pédagogique et l'association des parents d'élèves (AEP, Association d'Éducation Populaire).

Diwan propose une enseignement multilingue, breton par immersion et français, puis une troisième langue dès le CE1.

L'école de Vannes se situe entre Vannes et Séné, l'accès par la voie express est immédiat par l'échangeur de la route de Rennes. A proximité de nombreux secteurs d'emplois, d'entreprises et d'administrations, elle offre des services de cantine et de garderie.

Depuis plus de 30 ans, Diwan dispense un enseignement dont l'efficacité n'est plus à démontrer.

Pour l'école Diwan de Vannes
Le Président de l'AEP : Gaël Le Sauce
Le Directeur : Bertrand Deléon

[Voir le site]; de Diwan Breizh
[Voir le site] de Diwan Morbihan.

École Diwan de Vannes
Impasse Bohalgo
56000 Vannes
Tél. 02 97 47 85 92 / 06 11 51 43 15. ■

François Goulard partisan de Vannes comme capitale de la Bretagne



"François Goulard, député-maire de Vannes, est l'un des premiers parlementaires de l'Ouest à avoir signé la Déclaration en faveur de la réunification de la Bretagne. "C'est important car l'occasion de modifier les frontières de notre région ne se représentera pas. Ce n'est pas excessif de dire que c'est historique. C'est bien évidemment une question culturelle à ne pas négliger", a-t-il déclaré.

"Mais sur un plan pratique, cette réunification est une opportunité car elle permettrait des investissements régionaux plus importants. Aujourd'hui, le grand port breton c'est Nantes-Saint-Nazaire. Mais actuellement, la région Bretagne n'investit pas dans cet équipement. Demain, elle le pourra ! En matière de recherche aussi, ce serait très important. Rennes et Nantes pourraient ainsi jouer la carte de la complémentarité ", a-t-il encore dit.

Quant au débat sur le choix de la future capitale bretonne en cas de réunification, François Goulard veut mettre tout le monde d'accord : "Si on n'arrive pas à trancher entre Rennes et Nantes, Vannes peut-être candidate", s'amuse-t-il."

dimanche 15 février 2009

Le Gwenn ha Du sur les plaques

Via Ouest France Info

Plaques minéralogiques : le ministère de l'Intérieur accepte le Gwen ha du


Dans le Journal Officiel du 12 février, le ministère de l’Ecologie et de l’Aménagement du territoire a publié l’arrêté fixant les modalités d’entrée en vigueur des nouvelles plaques d’immatriculation des automobiles le 15 avril. 

Ce texte précise très clairement, sans nuance ni exception, que l’identifiant régional figurant sur ces plaques sera le « logo officiel de la Région ». Une disposition qui inquiétait, et mettait déjà en colère tous ceux qui espéraient voir figurer le drapeau breton sur leur voiture. Le « logo officiel » de la Région Bretagne n’est en effet pas le fameux Gwen ha du, mais une hermine stylisée.

Sur son site internet, le ministère de l’Intérieur corrige le tir. L’identifiant régional retenu pour la Bretagne sera bien le gwen ha du. Conformément au vœu exprimé en octobre 2006 par les élus régionaux, rappelle le préfet de Région.

vendredi 6 février 2009

Tous à l'assaut !

Un Breton refuse de payer des impots français en Bretagne

COMMUNIQUE
Source : SKOED DU
Porte parole: Vincent Le Floc'h
Publié le 6/02/09
NANTES/NAONED — Le 3 Fevrier 2009, VISAN AR FLOC'H refuse de payer la taxe d'habitation pour avoir résidé à Nantes en 2008. En effet, il condamne la France d'avoir imposé aux bretons des impôts illégaux, et refuse de participer à cette mascarade.

Monsieur Ar FLoc'h appel TOUS les Bretons à prendre conscience du sujet et réagir au plus vite !

Voici le courrier envoyé au comptable public:

Monsieur, ou madame, Le Comptable Public français (e) à Nantes (Bretagne),

Je vous contacte aujourd'hui, car je n'ai eu le temps de le faire du fait de mon déménagement et du projet de création d'entreprise que je lance ces derniers temps, pour vous tenir informé (e) de mes objectifs concernant le paiement de l'impôt dit “taxe d'habitation” que vous me sommez de régler avant trente jours à compter de ma reception (aujourd'hui même) pour un montant de 227 € deux-cent vingt sept euros majoré de 10 % (23 € vingt trois euros) faisant un total de 250 € deux cent cinquante euros: je ne compte pas accéder à votre requête. Je m'explique :

Je résidais en 2008 un appartement situé 12 rue Baron à Nantes. Nantes est une ville de bretagne et capitale du pays Nantais, pays Breton ! Le pays Nantais fait parti du territoire défini comme BRETAGNE par l'édit de 1532, édit qui rattache la Bretagne à la couronne de France. Cet édit garantie, qu'en Bretagne, il ne peut être institué par la France des nouveaux impôts... la taxe d'habitation étant impôt nouveau et français de surcroit, il est illégal en Bretagne ! Vous ne pouvez imposer un seul Breton pour ce motif et dans ces termes ! JE SUIS BRETON, CORNOUAILLAIS, NE A NANTES, BRETAGNE ! JE NE SUIS DONC PAS REDEVABLE DE QUELCONQUES IMPOTS FRANCAIS POUR MON SEJOUR DANS UN APPARTEMENT SITUE EN BRETAGNE !

Après remontée vers vos supérieurs, je suis persuadé que vous vous documenterez sur le sujet et qu'il vous sera indiqué une méthode quant à ces recherches: vous me répondrez ensuite que l'édit ne peut plus être appliqué depuis 1789, ablolition des privilèges et par la même des privilèges Bretons. J'anticipe votre réponse en vous informant que l'édit de 1532, pour la France doit être appliqué encore aujourd'hui, car non abolie à la révolution, et jamais contre-dit depuis par aucune loi française, ni même sous la Vème république ! La loi pétain de 1941 excluant de bretagne la Loire Atlantique, n'est pas légale en Vème république car engagée sous régime de vichy, et plus largement illégale aux yeux du traité de 1532 qui engage la France à ne faire de découpage territorial en Bretagne... l'existence même des départements est illégale car la Bretagne est organisée en BRO ou PAYS qui ne reprennent pas le découpage français !

L'édit de 1532 est défendu illégal par Dr Marie Kerhuel, docteur en droit, ainsi que par Dr Louis Melennec, docteur en droit et en medecine. La France n'a jamais été chez elle en Bretagne ! Juridiquement, la Bretagne est restée indépendante et n'a jamais été française ! La France OCCUPE ILLEGALEMENT la Bretagne et instaure des impôts et taxes qu'elle N'A PAS LE DROIT DE PERCEVOIR !

JE NE PAIERAIS DONC PAS D'IMPOTS FRANCAIS POUR AVOIR RESIDE EN BRETAGNE !

Je suis tout à fait enclun à payer mes impôts pour le logement que j'occupe actuellement, en France dans le maine-et-loire, je paierais même mes impots pour la société que je créé car elle sera crée en France mais il est hors de question de me soumettre à l'occupation française en Bretagne. JE NE RECONNAIS PAS L'AUTORITE FRANCAISE EN BRETAGNE, ET IL EN SERA AINSI POUR TOUJOURS ET POUR TOUS MES DESCENDANTS !

Merci d'abandonner vos dossiers, démarches, procédures me concernant et concernant tous les Bretons ! Fermez les bureaux et partez de Bretagne ! Dans le cas où vous persisterez, croyant comme d'habitude que la France a raison, que vous avez raison de réduire nos droits à néant, raison de violer vos propres lois, illégales elle-même au regard du droit médieval, raison de nous occuper depuis 477 ans quatre cent septante sept années, raison d'avoir soumis notre peuple à VOS règles, alors que vous disiez présever NOS DROITS... je sais que vous me poursuivrez en justice ! Cet assignation après m'avoir menaçé alors que la Bretagne est indépendante juridiquement, relançera le débat public et je me ferais un plaisir de contacter les médias, ainsi que tous mes partenaires et collectifs politiques Bretons auxquels j'appartient moi même, étant membre fondateur de l'un d'entre eux !

Cordialement, VISAN AR FLOC'H Copies faites au ministère des finances et au tribunal administratif. ■

mercredi 4 février 2009

Kristian Troadeg apporte son soutien au front unitaire breton contre l'écotaxe

Mais où sont les postiers d'antan ?

CHRONIQUE
Source : dihunomp
Porte parole: Paul Chérel
Publié le 3/02/09

CHOISIR — Mais où sont les postiers d'antan ? La Poste, ce service public que le monde entier nous enviait, paraît-il, vient d'entrer, croit-elle, dans la modernité du XXIe siècle en s'équipant de logiciels ultra performants qui trient le courrier à une vitesse supersonique dans des “centres de tri” qui, comme le nom l'indique sont “centralisés” et dont la supériorité sur le bon vieux système de compostage qui permettait à chacun de savoir d'où provenait le courrier qu'il recevait, est le parfait anonymat d'un numéro.

Mais cet immense “progrès” destiné, nous dit-on, à une plus grande rapidité, dans l'acheminement du courrier, donne naissance à un sérieux “problème” car les logiciels, acquis probablement au rabais, ne savent lire que le bon français tel qu'enseigné à l'école républicaine et défendu, bec et ongles par l'Académie Française. Un rien les arrête. Le c'h de Gommenec'h (22290), de Penmarc'h (29760) ou celui de Crac'h (56950), le ñ de Fañch ou la simple mention Aotrou ou Itron devant un nom, bloque tout le système. Devant un tel “cataclysme”, la Poste vient de demander à tous les maires de Bretagne bretonnante de franciser les noms des villages et lieux-dits de leurs communes, ainsi que ceux des rues de leur bourg car ils rendent difficile le travail des postiers. Comme on le voit, on n'a pas peur du ridicule à La Poste.

Toujours est-il que cette ineptie a causé un vif émoi chez les Bretons. Certains ont voulu saisir le Conseil régional, comme si ce Conseil avait un quelconque pouvoir contre une Administration, d'autres ont écrit à un certain Yves Amiard, directeur de la Poste en région bretonnante par qui, semble-t-il, tout est arrivé, d'autres ont eu une meilleure idée, c'est de saisir l'Union européenne pour dénoncer cette imbécillité qui va à l'encontre de ses projets d'internationalisation des services postaux. Et ceci intervient précisément au moment où la France vient d'incorporer les langues régionales dans son patrimoine (art. 75 de sa Constitution).

Mais où sont les postiers d'antan qui ne s'arrêtaient pas à de telles gamineries et mettaient un point d'honneur à délivrer le courrier le plus consciencieusement possible ? François Villonnec (alias François Villon, le poète disparu) suite de son article : Inculture

A l'appui du texte que nous a fait parvenir notre ami François Villonnec, publié en page une de la présente édition, nous voudrions suggérer à “la Poste franchouillarde” qu'au moment d'introduire dans ses logiciels, le “c'h” breton - qui est, rappelons-le lui, une seule et même lettre dans l'alphabet breton - en plus du “ñ” breton et espagnol, elle n'oublie pas, si elle veut rester dans le coup de l'Europe, d'introduire aussi le “o” barré”, le petit “°” sur les a, scandinaves, le “sz” et les trémas sur les o, a, et u allemands, ni les cédilles, accents circonflexes à l'envers, etc. apparaissant chez nos amis tchèques, croates ou turcs sur des s, des c, ou encore des g.

Mais nous n'irons pas jusqu'au cyrillique, ce serait trop lui demander à la “pauvre”.

Paul Chérel. Articles publiés dans le N° 16 de « l'Heure du réveil - Dihunomp » ■